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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 11:57

1. Paul Reynaud et les financiers dont parle le journal ont-il conscience qu’une crise boursière est possible ? (/4)

 A la vielle du krach de Wall Street, le ministre Paul Raynaud, dans une interview datée du  15 octobre 1929 dans le journal Le Temps, livre une analyse plutôt optimiste de la situation économique mondiale. S’il confirme s’attendre à une crise boursière (« une crise pointe aux Etats-Unis »), Raynaud affirme qu’il ne s’agira pas d’une « crise violente ». Analysant la place importante des « trusts », les grands groupes bancaires, financiers et industriels dans l’économie, il pense qu’ils exerceront une  « action régulatrice », c’est-à-dire une correction salutaire des marchés mais sans conséquences dramatiques. Les milieux financiers partagent cette analyse plutôt optimiste. Les évolutions du marché semblent trop irrégulières et irrationnelles pour pouvoir faire des prévisions sérieuses. Domine ainsi un comportement moutonnier qui consiste à « suivre le courant » sans tenir compte des déséquilibres financiers et industriels pourtant considérables.

 

2. Sont-ils inquiets des conséquences d’un Krach boursier ? (faites des citations) (/4)

Les milieux financiers apparaissent divisés sur le risque de crise. Trois positions sont citées. La première voit l’émergence « d’une nouvelle ère financière et industrielle » qui rend caduque «  les règles anciennes ». Autrement dit, quelque chose se préparer qui bouleversera les structures de l’économie mondiale. La seconde position est encore plus pessimiste. Elle s’attend à « renversement » de la conjoncture « sévère » et d’une « violence » à la hauteur du « mouvement ascendant » de la bourse dans les années 1920. Cependant, c’est la troisième position, nettement plus pessimiste ou irresponsable, qui domine dans les milieux financiers. Elle consiste à suivre les tendances du marché sans s’interroger sur les risques et les limites qu’elles comportent.

 

 

3. Texte 3, décrivez la crise boursière, donnez un titre à ce texte. (/3)

Titre : panique boursière, mécanise de l’effondrement boursier = krach.

1. Vente massive de titres (actions) = chute des cours ;

2. Panique boursière : ventes massives reprennent ;

3. Incapacité des banques à restaurer la confiance : impossibilité de stabiliser les cours car fonds propres insuffisants.

 

 

4. Texte 4 : Comment Churchill explique-t-il la chute de la bourse (faites une citation) (/3)

Selon Churchill, l’effondrement boursier de 1929 s’explique d’abord par les déséquilibres de la prospérité américaine des années 1920 qui reposait pour l’essentiel sur des facilités de crédit. La consommation des ménages s’est accrue grâce à une généralisation de l’accès au crédit, facilité par les banques, jusqu’au moment où la question de la solvabilité s’est posée.

 

Citation : « La prospérité de millions de foyers américains s’était édifiée sur la base gigantesque d’un crédit gonflé qui se révélait tout à coup illusoire. L’habitude de spéculer sur les titres s’était étendue à la nation tout entière, et avait été favorisée par les banques en renom grâce à une multiplication des prêts; »

 


5. Texte 5 : Comment Reynaud explique le caractère exceptionnel de la crise qui naît en 1929 ? (/3)

Le krach de Wall Street entraîne une crise économique sans précédent dont Raynaud souligne le caractère mondial. Elle atteint tous les pays du monde et tous les secteurs économiques. La rapatriement des es capitaux américains et la contraction des importations diffuse rapidement la dépression dans le monde entier.

 


6. Textes 1 et 5 : Paul Reynaud a-t-il le même avis sur la crise dans le texte 1 et le texte 5 ? Expliquez les différences et les nuances. (/3)

En 1947, Paul Reynaud livre une analyse totalement différente de celle qu’il formulait en 1929. Il insiste sur le caractère inédit de la dépression des années 1930. Le krach de 1929 n’es pas comparable aux « crises cycliques » classiques permettant d’assainir l’économie et de corriger les déséquilibres. Il souligne que le krach débouche sur une longue période baisse des prix, la déflation et sur une crise d’ampleur mondiale.

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